02 février 2015

Sur ma table de chevet en Janvier

Bonjour,


Ce mois-ci, je te montre dix livres, mais en vrai, je n'en ai lu que huit en janvier. Les deux premiers ont été lus très rapidement fin décembre, alors que j'étais en congés et que j'avais déjà programmé l'article de décembre. J'ai lu peu d'Epub, juste deux, ce qui est plutôt rare chez moi, mais je dois avouer que je n'ai pas trop le temps en ce moment d'en lire. 

J'ai donc fini Décembre d'abord avec Doglands, qui m' entrainait à la suite de Furgul, un chien, à la recherche de la terre promise. Un livre avec une histoire finalement banale qui tire vraiment son originalité du fait que les personnages principaux soient des chiens.
Le dernier livre de 2014 aura été Les Androides rêvent-ils de Moutons Electriques ? Aussi connu sous le nom de Blade Runner, une jolie fable SF qui nous entaine sur une quête identitaire fort bien faite.
C'est avec un Gaiman, L'océan au Bout du Chemin, que j'ai commencé 2015. J'aime toujours autant cet auteur, et ce conte-là est vraiment bon. J'y ai retrouvé l'auteur comme je l'apprécie, sachant mélange enfance et thème plus adulte. En plus de ça, il faut bien avouer que cet Océan m'a arraché pas mal de frisson. Bref, c'était du bon.
Je suis ensuite partie en Italie avec D'Acier. Adieu SFFF, me revoilà pour un temps dans la littérature blanche. J'ai donc suivi durant une année complète Anna et Fransceca, deux adolescentes issues de la classe moyenne, voire même basse de l'Italie. C'était beau, souvent émouvant mais avec cette noirceur qui va bien et sans tomber dans le gros pathos. 
Mais je ne suis pas longtemps rester dans loin de la SFFF, puisque j'ai lu La Voie des Esprits, premier tome de la série Ikatar. Livre plutôt initiatique mais qui se révèle vraiment plein de bonnes surprises. On y retrouve apprentissage de la magie, mystère et surtout complot. J'ai hâte de lire la suite.
Ensuite, j'ai enfin découvert Thiliez, d'abord avec le Syndrome [E]. Et j'ai vraiment aimé, même si je trouve que le chemin est un peu trop balisé. C'est un bon thriller avec une histoire qui se tient. Et puis, il y a une chose que j'apprécie, c'est que vraiment, on sent les recherches faites, même si parfois, l'auteur détourne un peu ce qu'il a pu trouver pour que ça aille parfaitement avec son histoire.
Toujours du thriller, mais côté fantastique et américain cette fois avec Skin Trade. Un roman court, plutôt bien mené mais qui ne m'a pas autant séduite que ce que j'ai pu lire de l'auteur avant qu'il n'écrive le Trône de Fer.
Je suis retournée ensuite côté Thilliez avec la "suite" du Syndrome [E], j'ai nommé [GATAGA] qui m'a tout aussi séduit que son prédécesseur. Je pense vraiment que je vais continuer à lire cet auteur.
Histoire de ne pas rester dans le côté "sombre" des livres, un petit tour par la saga du Guide du Voyageur Galactique avec le tome 3, La Vie, L'Univers et le Reste. Il n'y a pas à dire, si tu aime le nonsense, l'humour anglais et la SF qui fait rire, cette saga est faite pour toi. En tout cas, moi, j'aime de plus en plus.
Et enfin, j'ai fini le mois avec Le Poids de son Regard, un roman gothique qui fait tout de même assez peur. J'aime beaucoup Tim Powers et j'ai tout autant aimé ce livre-là. J'aime le mélange entre personnages inventés et personnes ayant réellement existé (on croise ici Lord Byron, John Keats ou les Shelley). De plus, cette histoire de Nephelim, muses jalouses des poètes est vraiment des plus intéressante et permet de faire monter la tension et l'horreur de manière crescendo.

Et comme toujours, les avis complets sont à retrouver sur La Pile à Lire.

01 février 2015

Nos Etoiles Contraires

Bonjour,

Mardi soir a été soirée parents-free. Poupette était chez ma mère puisque mercredi, elle a été voir Disney sur Glace avec ses grand-parents (même que j'aurais bien voulu y aller moi aussi). Et donc comme à chaque fois, Chéri et moi avons fait soirée film. Je crois que si ce petit rituel s'instaure réellement à la maison, je vais enfin pouvoir rattraper mon gros retard sur les films que je veux voir. Cette fois, nous avons choisi Nos Étoiles Contraires que je voulais absolument voir après avoir lu le livre.


Synopsys : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d'un groupe de soutien pour les malades du cancer. (merci Allociné)

J'ai lu le livre il y a un moment déjà (presque un an en fait, puisque je l'ai lu en février l'année dernière) et même si cela n'avait pas été un coup de coeur, j'avais beaucoup mais alors beaucoup aimé. Forcément, je vais surement comparé le livre et le film, surtout niveau ressenti. Te voilà prévenu.

Nos Étoiles Contraires (le film) est une adaptation réussi du livre dans le fait qu'à part quelques phrases manquantes ou dites à la "mauvaise" personne, on retrouve vraiment le bouquin dans l'image. Aussi étrange que cela paraisse, je suis du genre à hurler lorsqu'on s'éloigne trop du livre originel mais je suis aussi du genre à presque le faire lorsqu'on a un copier/coller en image. J'aurais voulu pour Nos Étoiles Contraires que l'on s'éloigne à peine un peu du livre, pour voir peut-être ce que pouvait ressentir les autres face à la maladie qui touche Hazel et les autres adolescents du film (je pense surtout aux parents en fait).

J'ai par contre été bien plus réceptive à l'émotion que dégage le film qu'à celle du livre. Surement à cause des images et de la réalisation du film. Il faut dire aussi que Shailene Woodley et Ansel Elgort jouent bien et que leur duo fonctionne tout aussi bien. A eux deux, ils portent réellement le film qui parfois souffre d'une réalisation trop classique (mais qui fonctionne pourtant). Les autres acteurs ne sont pas en reste, même si pour la mère de Hazel, j'ai parfois trouvé que Laura Derm en faisait un peu trop (par contre il y a des scènes où elle est juste géniale)

Le thème du film est vraiment dur, mais comme dans le livre, j'ai trouvé qu'il ne tombe pas dans le bon gros pathos qui me fait fuir. Hazel, Gus et même Jacob (bien plus amusant j'ai trouvé dans le film que dans le livre) vivent avec le cancer mais ne sont pas "juste" des cancéreux. Ils sont des adolescents, comme les autres. Ils vivent, rigolent, ont des rêves. Le film fait d'ailleurs la part belle à cela (comme le livre), et même si on voit Hazel avec sa bonbonne d'air ou Gus boiter, on oublie régulièrement qu'ils sont "différents". C'est une chose que j'avais vraiment apprécié dans le livre et que je retrouve avec joie dans le livre.

Pour finir, je t'avoue, j'ai pleuré. J'avais beau connaitre la fin, j'ai pleuré. Je n'avais pas pleuré à la fin du livre, j'avais eu la boule au ventre, la gorge serrée mais pas de larme. Je trouve la fin du film plus poignante, plus touchante. C'est une fin triste mais à l'image de tout le reste de l'histoire, elle a ce petit truc qui la rend aussi presque joyeuse, un moment de grâce magnifique.